L’OPPBTP a publié un rapport, soutenu par le Fipu, sur trois facteurs de risque rencontrés dans huit métiers du bâtiment, avec à chaque fois des constats ergonomiques et des préconisations précises.
Manutentions manuelles, postures pénibles et vibrations mécaniques sont les trois facteurs de risque principalement ciblés par le Fonds d’investissement pour la prévention de l’usure professionnelle (Fipu), qui dispose pendant cinq ans d’une enveloppe annuelle de 200 millions d’euros (voir encadré). C’est dans ce cadre que l’OPPBTP a publié un rapport inédit consacré à la prévention des troubles musculosquelettiques liés à ces trois risques, concernant huit métiers différents. Les maçons finisseurs, paveurs, poseurs de voies ferrées, scaphandriers, serruriers-métalliers, compagnons asphalteurs, tailleurs de pierre et techniciens CVC sont concernés, étant donné qu’ils cumulent les trois facteurs de risque.
Diffuser les bonnes pratiques
Issu de huit études distinctes, ce rapport consolide les résultats et vise à diffuser les bonnes pratiques venant du terrain ainsi qu’à accompagner les entreprises du BTP. Pour chaque métier, des constats ergonomiques précis sont formulés, ainsi que des préconisations d’amélioration applicables directement sur les chantiers.
Retrouvez le rapport sur le site de l’OPPBTP.
Le Fonds d’investissement pour la prévention de l’usure professionnelle (Fipu) s’adresse à trois bénéficiaires :
- Les entreprises, en finançant des équipements, formations, diagnostics, aménagements de poste ou actions de sensibilisation ;
- Les organismes de prévention de branche, dont l’OPPBTP, pour le développement d’outils d’ingénierie et de dispositifs de prévention ;
- France compétences, afin d’accompagner les transitions professionnelles des salariés exposés.




















